Le mercredi 8 avril 2026, une délégation gouvernementale conduite par Marcel Ndioro à Mamoum, secrétaire général du ministère du Tourisme et des Loisirs, s’est rendue à Sikoum, dans l’arrondissement de la Dibamba (Sanaga-Maritime), pour visiter le site du projet Ndollè City, évaluer son état d’avancement et recueillir l’adhésion des populations locales, dans le cadre de la préparation de la pose de la première pierre de cette future ville écologique.
La mission avait pour principal objectif de visiter la localité de Sikoum afin de constater de visu l’existence du site destiné à accueillir le projet Ndollè City. Après une visite approfondie, la délégation a confirmé qu’il ne s’agit pas d’une fiction, mais bien d’une réalité tangible.

Une forte adhésion des populations locales
Profitant de cette descente sur le terrain, la délégation a également rencontré les autorités traditionnelles ainsi que les populations locales, dans le but de s’assurer de leur adhésion au projet. La forte mobilisation observée, avec des habitants venus en grand nombre, témoigne non seulement de leur connaissance du projet, mais aussi de leur soutien.
Le chef du village, Sa Majesté Prince Albert Landry Metoukson, a d’ailleurs rassuré, au nom de ses populations, de l’adhésion totale de la communauté : « Sikoum est tout ouïe pour le projet Ndollè City. »
Selon Marcel Ndioro à Mamoum, secrétaire général du ministère du Tourisme et des Loisirs, représentant du gouvernement, cette mission visait également à recueillir les éléments techniques nécessaires à l’organisation de la cérémonie de pose de la première pierre : « Il était question pour nous de recueillir les éléments techniques indispensables à la cérémonie de pose de la première pierre. Nous avons pu recenser ces éléments, évaluer ce qui a été fait et ce qu’il reste à faire, afin de transmettre aux autorités compétentes les informations nécessaires à la prise de décision. Le moment venu, chacun sera informé de la date de ladite cérémonie. »

Un projet écologique à ambition internationale
De son côté, Abraham Ngosso, PDG d’IMPEX Trading et promoteur du projet Ndollè City, a souligné la dimension écologique et innovante de cette initiative : « C’est un projet écologique auquel nous avons intégré le digital et toutes les commodités modernes. Depuis plus d’une décennie, nous travaillons à sa promotion. Ndollè City s’inspire de notre culture, notamment du plat traditionnel ndollè, tout en s’inscrivant dans une dynamique internationale avec des partenaires et l’Organisation mondiale du tourisme. »
Il a également rappelé que ce projet s’inscrit dans la stratégie nationale de développement touristique, avec des ambitions fortes en matière d’attractivité : « L’objectif est de contribuer à l’augmentation du nombre de touristes au Cameroun. Avec les projections actuelles, nous visons jusqu’à 5 millions de visiteurs, en complément des objectifs nationaux. Cela passe par la création d’infrastructures modernes, notamment des villes écologiques comme Ndollè City. »

Un projet structurant pour le tourisme camerounais
S’étendant sur une superficie de 1 634 hectares, le projet Ndollè City ambitionne de devenir un pôle touristique majeur au Cameroun.
Avant de se rendre à Sikoum, la délégation s’est d’abord arrêtée à la préfecture d’Édéa, puis a poursuivi sa visite jusqu’à l’esplanade de la chefferie du village. Sur place, l’accueil chaleureux des populations et leur engagement ont donné le ton d’une rencontre placée sous le signe de l’adhésion et de l’espoir.
Cette visite marque ainsi une étape importante dans la concrétisation du projet Ndollè City, appelé à transformer durablement la localité de Sikoum et à renforcer l’attractivité touristique du Cameroun.


