Soulagement dans l’Extrême-Nord. Après une semaine d’angoisse, dix enfants kidnappés entre Maroua et Kousseri ont retrouvé la liberté grâce à l’action des forces de défense. Annonce faite par le gouverneur Midjiyawa Bakarin qui confirme leur prise en charge sanitaire, tout en déplorant la mort d’un enfant.
Une libération après une semaine d’angoisse
Les enfants enlevés il y a quelques jours entre Maroua et Kousseri par des assaillants ont finalement retrouvé la liberté. Selon le gouverneur de l’Extrême-Nord, Midjiyawa Bakari, ils avaient été conduits au Nigéria avant que l’opération des forces de défense ne contraigne les ravisseurs à les relâcher.
Le rôle décisif des forces de défense
Mobilisés depuis une semaine, le Bataillon d’Intervention Rapide (BIR), la gendarmerie et la force multinationale ont ratissé le terrain. « Ils ont obligé les hors-la-loi à relâcher ces enfants », a déclaré le gouverneur ce jeudi 21 août à Maroua, soulignant l’efficacité de la riposte sécuritaire.
Prise en charge et bilan contrasté
Les enfants libérés sont désormais pris en charge et subissent des examens médicaux. Mais ce succès est assombri par un drame : un enfant a perdu la vie. Les autorités promettent de revenir ultérieurement avec plus de détails sur cette opération.
Pour les familles et l’opinion, cette libération apporte une bouffée d’espoir. Elle illustre la détermination de l’État à lutter contre les enlèvements et l’insécurité chronique dans l’Extrême-Nord, même si la perte d’une vie rappelle la gravité de la menace.

