Doctorat Cameroun 2025 quotas : la reprise qui divise l’université

Doctorat Cameroun 2025 quotas : la reprise des sélections provoque colère et inquiétudes

La question des Doctorat Cameroun 2025 quotas est au cœur d’une vive controverse dans l’enseignement supérieur. Après près de trois années de suspension, la reprise des sélections en cycle doctoral dans les universités d’État, autorisée par le gouvernement camerounais, suscite à la fois espoir et indignation parmi les jeunes diplômés et chercheurs, qui dénoncent des quotas jugés insuffisants et un processus à haut risque pour l’avenir de la recherche nationale.

La décision gouvernementale était attendue. Depuis près de trois ans, les admissions en thèse étaient suspendues dans les universités d’État, laissant sur le carreau des milliers de titulaires de Master, parfois déjà engagés dans des projets de recherche.

La reprise du doctorat Cameroun 2025, annoncée après concertation avec les chefs d’institutions universitaires, a ravivé l’espoir d’une génération en quête de débouchés académiques et de reconnaissance scientifique.

Quotas doctorat Cameroun : 600 places pour 11 universités d’État

Une répartition présentée comme un compromis

Pour l’année académique 2025-2026, seuls 600 candidats seront admis en cycle doctoral, répartis entre les onze universités d’État. Les quotas varient selon les établissements, oscillant entre 30 et 75 places.

Le gouvernement justifie cette limitation par la nécessité de concilier capacités d’encadrement, exigences de qualité académique et contraintes budgétaires, dans un contexte de ressources limitées pour la recherche universitaire.

Doctorat Cameroun 2025 quotas jugés “dérisoires” par les jeunes chercheurs

Du côté des diplômés de Master et des chercheurs, le compte n’y est pas. Dans une lettre ouverte adressée au ministre d’État, ministre de l’Enseignement supérieur, Jacques Fame Ndongo, ils dénoncent des quotas du doctorat Cameroun 2025 qu’ils qualifient de « dérisoires ».

Selon eux, ces chiffres sont sans commune mesure avec le nombre de diplômés formés ces dernières années, y compris durant la période de suspension. « Cette limitation met en péril l’avenir académique de milliers de jeunes Camerounais », alertent-ils, évoquant un risque de désillusion massive pour une génération déjà fragilisée par le chômage.

Sélection doctorat Cameroun : le spectre des dérives dénoncées

Népotisme, clientélisme et opacité

Au-delà des chiffres, c’est la crédibilité du processus de sélection qui inquiète. Les signataires redoutent que la rareté des quotas n’accentue des pratiques qu’ils estiment endémiques dans l’enseignement supérieur camerounais : népotisme, clientélisme, corruption, favoritisme et arbitraire.

Dans un système universitaire souvent critiqué pour son manque de transparence, la compétition pour un nombre limité de places pourrait marginaliser les candidats les plus méritants au profit de réseaux d’influence.

Un risque majeur pour la recherche universitaire au Cameroun

Les conséquences, préviennent-ils, dépassent le sort individuel des recalés. La restriction des quotas du doctorat Cameroun 2025 pourrait entraîner un découragement massif des jeunes chercheurs, un gaspillage de ressources humaines et, à terme, un affaiblissement de la relève universitaire.

Dans un pays déjà confronté à un déficit de financement et d’infrastructures scientifiques, cette situation menace directement le développement de la recherche universitaire camerounaise.

Doctorat Cameroun 2025 : revendications et calendrier sous tension

Face à ce qu’ils considèrent comme une impasse, les diplômés formulent plusieurs exigences : révision immédiate des quotas, répartition des places par filière et par faculté, publication transparente des critères de sélection, clarification des procédures d’admission.

Mais le temps presse. Le calendrier officiel prévoit la clôture du processus de sélection avant le 25 février 2026, laissant peu de marge pour une réforme en profondeur. Sans ajustement des Doctorat Cameroun 2025 quotas, préviennent-ils, le risque est grand de voir s’accentuer le découragement et l’exode académique.

La Rédaction

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