Le 16 septembre, Yaoundé a vibré à l’unisson du monde entier à l’occasion de la 38ᵉ Journée mondiale de l’ozone. Ministère de l’Environnement, experts de l’ONU et société civile ont uni leurs voix pour rappeler l’urgence de protéger cette fine membrane de la stratosphère, véritable bouclier contre les rayons ultraviolets.
Prenons de la hauteur pour mieux la comprendre : invisible à l’œil nu mais vitale pour la vie, la couche d’ozone a été au cœur des échanges ce 16 septembre à Yaoundé. Sous le thème “De la science à l’action globale”, les participants ont réfléchi sur les stratégies à mettre en œuvre pour transformer les alertes scientifiques en actions concertées.
Des paroles fortes
Pour Pierre Hélé, ministre de l’Environnement, « cette couche nous protège contre les rayons ultra-violets du soleil. Sans elle, nous sommes exposés aux maladies de la peau. » Un message relayé par Hyacinthe Mboh, expert national de l’Ozone : « La couche d’ozone se restaure petit à petit. Ce progrès n’est pas seulement le fait du Cameroun, mais le résultat des efforts globaux déjà entrepris. »
Le Cameroun, un bon élève
Engagé depuis plusieurs années, le pays a adhéré aux principaux instruments internationaux, tels que la Convention de Vienne et le Protocole de Montréal, tout en encourageant les initiatives du secteur privé. Des choix qui lui valent aujourd’hui d’être cité comme modèle en Afrique centrale.
Un horizon porteur d’espoir
Selon l’ONU, la couche d’ozone poursuit sa régénération et pourrait être totalement rétablie d’ici 2050. Un signal encourageant, mais qui rappelle la nécessité de redoubler d’efforts face aux menaces persistantes liées aux gaz à effet de serre et aux pratiques industrielles nocives.

