Présidentielle 2025 : Le PURS frôle son objectif de 90.000 scrutateurs

Présidentielle 2025 : Le PURS frôle son objectif de 90.000 scrutateurs

À l’approche du scrutin du 12 octobre, le Parti uni pour la rénovation sociale (PURS) de Serge Espoir Matomba a déjà enrôlé 86 % des 90.000 scrutateurs prévus. Une véritable armée citoyenne qui veut faire des urnes un espace de transparence et couper court aux contestations.

Le compteur grimpe à vue d’œil. Avec 86 % des scrutateurs déjà enrôlés, le PURS se rapproche de son objectif fixé à 90.000 volontaires. « Il nous reste 14 % à couvrir. Au PURS, nous disons qu’un vote surveillé est une victoire incontestable pour l’opposition », martèle Alphonse Tankhu Yamo, le porte-parole du candidat.

Dans chaque bureau de vote, deux à trois vigies citoyennes seront postées pour observer, contrôler et témoigner. Le parti veut transformer chaque bureau en miroir de transparence électorale.

L’appel du PURS : « rejoignez le mouvement »

L’opération n’est pas qu’une affaire de chiffres, c’est aussi une main tendue vers les électeurs. « C’est l’occasion pour notre candidat de lancer un cri d’appel à tous les Camerounais intéressés de suivre le mouvement et de se faire enrôler », poursuit le porte-parole.

Le PURS veut faire des scrutateurs les yeux et les oreilles des citoyens dans une bataille où la surveillance devient synonyme de confiance.

 

Serge Espoir Matomba au contact du terrain

Pendant que les inscriptions s’accélèrent, Serge Espoir Matomba trace sa route. Après Douala, Bertoua et Akono, il multiplie les rencontres : Des échanges dans les allées bondées du marché de Nkolouloun, Une réunion avec les chefs traditionnels Sawa, Et un détour par Soa, où un jeune lui offrira une tribune lors de la dédicace de son ouvrage. La campagne prend des allures de marathon, où chaque étape est une occasion de consolider sa proximité avec les électeurs.

Le recours du SDF balayé par le Conseil constitutionnel

Reste la bataille juridique. Le SDF, par la voix de Joshua Osih, accusait le PURS d’avoir plagié ses couleurs et emblèmes. Mais le Conseil constitutionnel, présidé par Clément Atangana, a tranché net : le recours est irrecevable. Une page vite tournée par le parti de Matomba, qui préfère concentrer ses forces sur la conquête des urnes.

La Rédaction

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