À Bafoussam, le ministre de l’Administration Territoriale a réuni ce 2 octobre les autorités administratives, sécuritaires et électorales pour réaffirmer une priorité : garantir un vote paisible le 12 octobre prochain dans la région de l’Ouest.
Le compte à rebours est lancé. À dix jours de la présidentielle du 12 octobre, le ministre de l’Administration Territoriale, Paul Atanga Nji, a présidé à Bafoussam une réunion d’évaluation sécuritaire et électorale. Autour de lui, le gouverneur de la région de l’Ouest, l’état-major, la justice, ainsi que le délégué régional d’Elecam, tous mobilisés pour un même objectif : sécuriser le scrutin.
Limitrophe du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, régions encore marquées par des troubles sécessionnistes, l’Ouest a jusqu’ici su préserver son calme. Mais pour maintenir cette stabilité, le ministre a ordonné un renforcement des dispositifs de sécurité, en appelant à « étouffer le grand banditisme » et à rester ferme face à toute dérive tribale.
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Le message est clair : les 941 173 électeurs de l’Ouest doivent pouvoir se rendre aux urnes sans crainte. Les forces de défense, les préfets et les autorités judiciaires sont ainsi appelés à redoubler de vigilance pour que chaque bureau de vote, même dans les zones les plus reculées, soit accessible en toute quiétude.
De son côté, le délégué régional d’Elecam a fait état d’un processus en bonne voie, avec des candidats qui, selon le ministre, « se meuvent dans la région des hauts plateaux dans une ambiance républicaine ».
Tout est mis en œuvre pour que, le jour J, la région de l’Ouest tienne son rang : celui d’un espace de participation citoyenne apaisée, où la voix de chaque électeur pourra compter sans entrave.

