Lutte contre le paludisme : Voici pourquoi la moustiquaire n’est plus aussi efficace !

 Lutte contre le paludisme : Voici pourquoi la moustiquaire n’est plus aussi efficace !

Moustiquaire imprégnée

Le vice président de l’Association Rall Black Malaria donne des explications édifiantes sur la question.

Il fait partie des maladies les plus meurtrières en Afrique subsaharienne en général et au Cameroun en particulier. Le paludisme a fait près de 4000 morts en 2021 dans le pays de Paul Biya. La moustiquaire imprégnée longue durée d’actions (MILDA) était présenté comme un moyen de prévention fiable contre la maladie. Ceux qui l’utilisaient étaient à l’abri pendant 5 ans. Aujourd’hui, les spécialistes en la matiere constatent une perte en efficacité de la moustiquaire. L’on apprend que l’anophèle femelle, vecteur de transmission du paludisme, a développé des résistances.

« S’il y a résistance aux insecticides, ça veut dire que le moustique vous introduit le parasite. Et le parasite même qui va avoir la résistance qui vient des médicaments. Vous aurez donc deux fléaux. Le fléau qui vient su médicament que vous avez mal utilisé et les moustiquaires qu’on a mal utilisés » explique le Pr Same Ekobo, parasitologue, sur canal 2 international.

Pour recouvrer son efficacité, « il faut imprégner les moustiquaires avec les insecticides combinés. C’est comme quand vous prenez un antibiotique. En réalité, il est combiné » propose le vice président de l’association Rall Black Malaria.

Parmi les 4000 décès enregistrés au Cameroun en 2021, l’on compte 3000 enfants. L’organisation mondiale de santé recommande de nouvelles moustiquaires imprégnées.

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