Disparu le 16 octobre 2025, Simon-Pierre Ediba, premier magistrat de la ville rose d’Obala et président de la section RDPC, a reçu les hommages de la nation. Entre émotion, recueillement et témoignages, la communauté s’est réunie pour saluer l’homme de vertu et de discrétion qu’il fut.
L’image marque les esprits : un cercueil recouvert du drapeau camerounais porté dans un silence lourd, imposant le respect à tous les présents. À l’hôtel de ville d’Obala, la foule retient son souffle. Une gerbe de fleurs, des mots simples et des regards empreints de tristesse traduisent la gravité du moment.
Les forces de maintien de l’ordre déposent le drapeau sur le cercueil, un geste fort, symbole du respect et de l’honneur dus à l’élu disparu.
Recueillement et veillée familiale
La cérémonie se poursuit à la cathédrale Notre-Dame-du-Mont-Carmel, où les prières s’élèvent dans la ferveur. Au domicile familial, la veillée se prolonge tard dans la nuit, mêlant larmes et souvenirs partagés. Chacun des présents se souvient de l’homme derrière la fonction. Travailleur, discret et doté de nombreuses vertus.
Témoignages et mémoire
Au rythme de l’hyssanie, les témoignages s’enchaînent. La voix du fils aîné brise le silence et rappelle la leçon de discrétion et de prière que laisse derrière lui Simon-Pierre Ediba. « Nous retenons de notre père un homme travailleur, un homme discret et un homme avec beaucoup de vertu », souligne-t-il, dans une intervention sobre et émouvante.
L’homme s’en va, le souvenir demeure
À Oballa, la figure de Simon-Pierre Ediba disparaît physiquement, mais le souvenir de son engagement et de sa rigueur continue de marquer les esprits. Entre recueillement et émotion, la ville salue un élu qui restera dans la mémoire collective comme un modèle de service et d’humilité.

