Dans une lettre quotidienne adressée aux Camerounais ce 30 septembre 2025, le candidat du PCRN, Cabral Libii, appelle à un sursaut national. Portée par la Vague orange, sa plume exhorte les électeurs, et plus encore la jeunesse, à transformer leur colère en arme démocratique le 12 octobre prochain.
Un rendez-vous décisif avec l’Histoire
Pour Cabral Libii, l’élection présidentielle du 12 octobre est bien plus qu’un scrutin : c’est un tournant existentiel. Dans son message, il oppose une jeunesse « pieds nus sur les épines » d’un régime quadragénaire à la promesse d’un avenir radieux. « Votre arme fatale, c’est le bulletin de vote », martèle-t-il, invitant chacun à poser l’acte de rupture, de lucidité et de courage.
La « Vague orange » comme symbole de changement
En signant son texte d’un ton à la fois solennel et galvanisant, le candidat du Parti Camerounais pour la Réconciliation Nationale (PCRN) affirme que l’alternance a désormais un visage et une couleur : l’orange. Selon lui, c’est la teinte de l’affranchissement, du progrès et de la dignité retrouvée. Une image forte qui résonne auprès d’un électorat jeune, lassé de promesses inachevées et de rêves étouffés.
Promesses de réformes et d’opportunités
Cabral Libii réitère ses engagements : créer massivement des emplois, libérer les énergies entrepreneuriales, alléger la pression fiscale et instaurer une administration au service des citoyens. « Je serai le protecteur en chef de toutes ces jeunesses », écrit-il, promettant de transformer les diplômes poussiéreux en clés d’avenir et les ambitions étouffées en moteurs de progrès.
Un appel direct à la jeunesse
Le candidat conclut sa lettre par une profession de foi claire : « Le 12 octobre prochain, je serai élu Président de la République du Cameroun. » Un pari audacieux, mais qui illustre sa stratégie : faire de la jeunesse camerounaise non pas seulement une base électorale, mais l’avant-garde d’un changement qu’il veut historique.

